Avez-vous été victime de harcèlement dans la rue ? Vous est-il déjà arrivé e recevoir un message outrancier et grossier sur des applications mobiles de rencontres ?
Un collègue ou un employeur vous ont-ils déjà fait des remarques déplacées sur votre apparence ?

Réagir peut tout changer !

Saviez-vous que le gouvernement a mis en place une « plateforme spéciale » afin de pouvoir signaler les violences sexuelles ou sexistes ?

Ce portail de signalement est totalement gratuit, anonyme et disponible 24h/24 et il est accessible depuis le site :

www.service-public.fr

Ou via l’URL :

https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes


Comment cela fonctionne concrètement ?


Sans inscription, il suffit de vous connecter sur l’un des liens cités plus haut depuis un ordinateur ou une tablette ou encore un smartphone.
La plateforme demande alors un code postal - mais rien ne vous empêche de ne pas fournir votre vrai code postal -  et un « chat » s’ouvre automatiquement (en ligne, un policier ou un gendarme est votre interlocuteur, ils ont été spécifiquement formés à la prise en charge des victimes de violences sexuelles et sexistes)

Au dessus de la fenêtre de discussion, un bouton rouge indique « Quitter en urgence et effacer la conversation ». Le site ajoute aussi une précision importante : la conversation ne sera aucunement archivée.

Concernant l’historique de votre navigation, seule l’adresse "service-public.fr" apparaîtra : personne ne pourra retourner sur la page en question pour voir si quelle plateforme vous étiez. En revanche si vous passez par l’URL dédiée : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes lui, dans votre historique, sera toujours visible si vous ne l’effacez pas manuellement.


Une fois la discussion entamée, l’officier ou officière de l’autre côté peut vous guider dans vos recherches, et/ou proposer à la personne de se rendre dans un commissariat le plus proche afin de porter plainte.


A noter que le portail peut également être utilisé par des témoins de violences sexuelles et sexistes pour signaler des faits à la gendarmerie ou à la police.

Les violences sexuelles et sexistes dont les femmes sont les premières victimes prennent différentes formes :
- Violences verbales, physiques, psychologiques
- Violences sexuelles (agressions sexuelles, viols)
- Exhibition sexuelle 

L’objectif de la plateforme est d’encourager le dépôt de plainte, en facilitant les démarches des victimes auprès des forces de l’ordre.

Elles seront ainsi accompagnées pour cela et orientées vers les associations d’aide aux victimes, notamment pour une prise en charge sociale et/ou psychologique.

Voir le flyer en bas de page

 

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Le cyber harcèlement


Le harcèlement via internet (mails, réseaux sociaux...) est un délit. On parle alors de « cyberharcèlement ». Il est plus sévèrement puni si la victime a moins de 15 ans.

Bien que les hommes soient également victimes de harcèlement en ligne, y compris des insultes, moqueries et menaces physiques, les études révèlent toutefois qu’en ligne, les femmes sont deux fois plus susceptibles d’être victimes de harcèlement sexuel.


Le harcèlement est récurrent et se traduit par des moquerie, des attaques et parfois des menaces ayant pour but une dégradation des conditions de vie des personnes qui en sont victimes. Il s’agit typiquement d’agressions physiques ou émotionnelles et les femmes qui en sont victimes préfèrent garder le silence à ce sujet.

Tous les réseaux sociaux de manière étendue, souvent combinés à l’anonymat, génèrent une réalité dans laquelle tout ce que vous publiez, tweetez ou partagez vous expose à d’éventuels abus.

Soyez vigilants quant aux contenus que vous transmettez à des tiers via internet.


En cas de cyber harcèlement et de harcèlement en général, il convient de ne pas s’isoler et la meilleure action est d’en parler.


Source : https://www.interieur.gouv.fr